Attention : la chronique ci-dessous concerne le tome trois d'une saga. Si jamais vous n'avez pas lu les tomes précédents je vous conseille de vous rediriger ici : chronique du tome 1 ou ici : chronique du tome 2. Cette chronique ne contient normalement pas de spoilers sur le livre mais si jamais, vous interprétiez des éléments de ce tome, veuillez ne pas trop m'en vouloir.

2016-12-04 (1)

      Voilà. Ca y est. J'ai achevé cette série. Cette série que j'ai eu l'occasion de connaître au temps de sa sortie, au temps de son euphorie, au temps de sa gloire. Je suis...perdue. Déboussolée. Comment vous dire ? Comment vous expliquer ? 

      J'ai très peur de parler de ce livre, j'ai très peur de ne pas trouver les mots, j'ai très peur de ne pas être à la hauteur. Mais je sais que je ne le serais jamais.

      Jamais à la hauteur de ces personnages. Ils sont fabuleux. Ils sont vrais, ils sont authentiques, ils sont tellement attachants. Victor Dixen a créé des caractères d'une complexité incroyable, d'une réalite presque dure à admettre. Comme pour les autres tomes je les ai adorés, ils m'ont transcendée.

      Jamais à la hauteur de cette plume. Mais que Victor Dixen écrit bien. Je peux vous l'assurer, sa plume se sublime au fil des tomes, au fil des chapitres, au fil des pages. On a le droit a de somptueuses figures de styles, de fabuleuses descriptions et d'irréprochables dialogues. Sa plume nous transporte, nous emmène sur Mars. Vraiment. 

« Le problème, c’est que ce qu’on est vraiment finit toujours par ressurgir. »

      Jamais à la hauteur de ce talent. Mais...Comment ? Alors que l'on croit tout maîtriser, que tout semble à notre portée... bam. L'auteur nous assène d'un premier coup de poignard. Puis d'un deuxième. Puis d'un troisième. Et encore...encore...encore... Parce qu'il est trop tard pour regretter. Parce qu'il est trop tard pour oublier. Parce qu'il est trop tard pour renoncer. Parce qu'on s'est engagé dans cette série en sachant pertinemment, dès le premier tome, que jamais nous ne reviendrions indemnes. Que c'est impossible. 

« J’ai mûri. J’ai grandi. Je suis prête à vivre dans la vie ce que, jusqu’à présent, j’ai vécu à travers les livres. » 

      Phobos m'a fait connaître pour la première fois le supplice de l'attente. C'est la première série que je suis assidument et dont je lis chaque livre à sa sortie. Phobos m'a fait faire tant de choses, m'a fait connaître tant d'émotions. J'ai aimé ce voyage et je suis triste de le voir s'achever. Est-ce pour cela que la fin me laisse un goût amer ? Que la fin a détruit mon coeur ? La fin, je ne la désirais pas comme cela, je l'attendais différente, si différente. Mais c'est bel et bien cela, tout le talent de Victor Dixen : réussir à nous étonner, jusqu'à la dernière page. Je ne veux pas arrêter d'écrire sur ce livre. Je ne veux pas et je sais que la page Phobos ne se tournera jamais. C'est une saga merveilleuse, qui restera à jamais dans mon coeur. 

vic (1)

 

information importante : après avoir écrit ma chronique, j'en ai lu d'autres et j'ai appris que Phobos aurait une suite. L'information devrait être confirmée dans les prochains temps par l'auteur mais sachez que je n'en avais aucune idée durant ma lecture de ce tome que je considérais comme étant le dernier. J'ai donc pris la décision de garder ma chronique telle qu'elle même si vous comprendrez que la fin me laisse moins détruite, étant donné qu'il y aura normalement une suite (encore une fois, l'information n'a toujours pas été confirmée mais j'ai eu l'occasion de voir cela à plusieurs endroits).